mardi 31 janvier 2017

Dédicace à la médiathèque Boris Vian de Grand Couronne - 28.01.2017 /// Salon du livre d'Igoville - 29.01.2017

Retour en photos sur un week-end chargé 



Samedi après-midi, j'ai passé quelques heures à la médiathèque de Grand Couronne, à la rencontre des lecteurs. 
Ce fut un bon moment d'échange avec des personnes intéressées et curieuses. 
Merci aux bibliothécaires pour l'accueil et à Nadège Vannier pour les photos ;-) 

Bonheur du jour


mercredi 25 janvier 2017

13 à table 2017 - Collectif d'auteur


Avis :




4e de couverture

Les plus grands auteurs de la littérature contemporaine ont pris leur plus belle plume pour la troisième année consécutive afin de vous concocter un délicieux recueil de nouvelles autour d’un thème : l’anniversaire.

Le joyeux, le sinistre, le raté, celui qui finit dans les larmes ou le sang, l’apothéose de la fête et les éclats de rire, tout y est, comme dans la vie.

Treize bougies à souffler sans modération.

Françoise Bourdin – Maxime Chattam
François d’Epenoux – Caryl Férey
Karine Giébel – Alexandra Lapierre
Agnès Ledig – Marc Levy
Agnès Martin-Lugand – Bernard Minier
Romain Puértolas – Yann Quéffelec
Franck Thilliez

Couverture de Jean-Charles de Castelbajac


Pour la 3e année, j'ai acheté le recueil "13 à table". Je le fais en premier lieu parce que je soutiens les Restos du Cœur et que chaque livre acheté permet d’offrir 4 repas. Et puis, je joins l'utile à l'agréable ! 

Cette année, le thème de ces 13 nouvelles était l'anniversaire. 

Cela donne lieu à des textes tendres, drôles mais aussi terrifiants. Chaque auteur y met sa patte bien identifiable et c'est l'occasion d'aller à la rencontre de ceux que vous n'avez pas l'habitude de lire ou de découvrir ceux que vous connaissez déjà dans l'exercice particulier qu'est celui de l'écriture de la nouvelle. 

Ma préférée a été celle de Françoise Bourdin. Mais celle qui m'a le plus interpelée est celle de Bernard Minier. 

jeudi 19 janvier 2017

Harry Potter, l'enfant maudit - Pièce de théâtre



Avis:


4e de couverture :
D'après une nouvelle histoire originale de J.K. Rowling, John Tiffany et Jack Thorne, la nouvelle pièce de théâtre de Jack Thorne, "Harry Potter et l'Enfant Maudit" est la huitième histoire de la saga Harry Potter et la première histoire de Harry Potter officiellement destinée à la scène. La première mondiale de la pièce aura lieu à Londres dans un théâtre du West End le 30 juillet 2016.

Être Harry Potter n'a jamais été facile et ne l'est pas davantage depuis qu'il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d'un héritage familial dont il n'a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.    





Auteurs :


Jack Thorne est un scénariste et dramaturge anglais. 
 Il a écrit pour la radio, le théâtre et le cinéma.







 John Tiffany est un metteur en scène.
 Directeur associé de National Theatre of Scotland de 2002 à 2012, pour lequel il a dirigé plusieurs pièces dont "Macbeth", "Peter Pan", "La Maison de Bernarda Alba", il est directeur associé de Royal Court Theatre depuis avril 2013.





mercredi 11 janvier 2017

Les fiancés de l'hiver Tome 1 la Passe Miroir - Christelle Dabos



Avis



4e de couverture

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l'arche d'Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel. Une héroïne inoubliable, un univers riche et foisonnant, une intrigue implacable. Découvrez le premier livre d'une grande saga fantastique et le talent d'un nouvel auteur à l'imaginaire saisissant. 


Auteur

Christelle Dabos est née en 1980 sur la Côte d'Azur. Elle commence à gribouiller ses premiers textes sur les bancs de la faculté et se destine à être bibliothécaire quand la maladie survient. L'écriture devient alors une seconde nature, notamment au sein de Plume d'Argent, une communauté d'auteurs sur Internet. Elle décide de relever son premier défi littéraire grâce à leurs encouragements et devient ainsi la grande lauréate du Concours du premier roman jeunesse avec "Le passe-miroir".
Christelle Dabos vit aujourd'hui en Belgique.



J'ai bien aimé le monde crée par Christelle Dabos. Cela m'a parue à la fois familier et totalement nouveau. 

Certains moments m'ont tout de même semblé un peu longs mais l'univers est tellement riche !

J'ai aimé le personnage d'Ophélie et sa capacité d'abnégation. C'est une jeune fille simple mais très intelligente, qui s'est toujours contenté de ce qu'elle avait et qui a voué sa vie aux objets dont elle peut lire le passé. 
Si elle se révolte à l'annonce de son mariage arrangé, elle comprend rapidement que l'avenir de son clan dépend de cette alliance. Aussi se fait-elle une raison... enfin en apparence, car au plus profond d'elle-même elle garde ce sentiment de révolte. 
J'ai trouvé cela très intéressant de développer le thème des mariages arrangés car, malgré l

Côté fantastique, cette histoire fait la place belle aux pouvoirs développés dans chaque clan. 
Ophélie, comme je le disais plus haut, peut lire l'histoire des objets qu'elle touche et de ce fait porte des gants en permanence. Mais elle peut aussi traverser les miroirs et ainsi aller d'une pièce à l'autre. 
Les clans qu'elle va rencontrer au pôle où elle suit son fiancé ont des dons qui peuvent s'avérer très dangereux : certains sont par exemple capables de déformer la réalité. 

Un mot sur le fiancé d'Ophélie, Thorn : au début, on le déteste. En cours de lecture, on se surprend à lui trouver des excuses à son caractère imbuvable. Et à la fin, eh bah, on ne sait plus sur quel pied danser... 

Pas de grandes batailles ou de créatures chimériques mais un monde audacieux qui ne ressemble à aucun autre. 

Et une mention spéciale à la très belle couverture. 


Extraits

"Ophélie sentit sa gorge se nouer pendant que sa tante pestait contre ses nœuds. Elle savait que c’était très égoïste de sa part, mais la pensée que cette femme partirait un jour lui était intolérable. Si sèche et rude fût-elle, c’était la seule personne qui l’empêchait de devenir toute froide à l’intérieur depuis leur arrivée ici."
"Un nez était en train de pousser au beau milieu d’une armoire à glace.
Le nez allait en avançant. Il émergea bientôt à sa suite une paire de lunettes, une arcade sourcilière, un front, une bouche, un menton, des joues, des yeux, des cheveux, un cou et des oreilles. Suspendu au milieu du miroir jusqu’au épaules, le visage regarda à droite, puis à gauche. La pliure d’un genou affleura à son tour, un peu plus bas, et remorqua un corps qui s’arracha tout entier de l’armoire à glace, comme il aurait fait d’une baignoire. Une fois sortie du miroir, la silhouette ne se résumer plus qu’à un vieux manteau usé, une paire de lunettes grises, une longue écharpe tricolore.
Et sous ses épaisseurs, il y avait Ophélie."
"Les yeux de Thorn, gris et froids comme le tranchant d'une lame, la heurtèrent une fois encore.
-Ophélie, ajouta-t-il sans sourire.
Dans cette bouche maussade, durci par l'accent du Nord, on aurait dit que son prénom coupait la langue."

mercredi 4 janvier 2017

Le coma des mortels - Maxime Chattam





Avis :


4e de couverture:

Qui est Pierre ? Et d’ailleurs, se nomme-t-il vraiment Pierre ?
Un rêveur ? Un affabulateur ? Un assassin ?
Une chose est certaine, on meurt beaucoup autour de lui.
Et rarement de mort naturelle.

Rebondissements incessants, métamorphoses, humour grinçant… un livre aussi fascinant que dérangeant, en quête d’une vérité des personnages qui se dérobe sans cesse.
Un roman noir virtuose dont l’univers singulier n’est pas sans évoquer celui d’un cinéma où David Lynch filmerait Amélie Poulain.



Auteur:

Voir chronique Le léviatemps 


Ce livre m'a laissé un goût amer...

J'adore le style de Chattam en temps habituel. Or ce récit adopte un ton tout à fait nouveau pour lui.

Pierre nous raconte son histoire à la première personne et je dois avouer que son ton blasé et souvent vulgaire, m'a beaucoup dérangée. Si je ne suis pas prude, les références sexuelles permanentes m'ont largement lassée.

Le récit est (volontairement) décousu. On ne sait jamais le fond des choses, on n'a que les impressions du narrateur. Tout passe par son ressentit et non par les faits.

Je me suis forcée à aller jusqu'au bout en espérant une fin explosive ou du moins un twist qui me laisserait sans voix.
Mais, au final, on apprend que peu de choses sur le pourquoi du comment. Et même lors du dénouement, je me suis sentie escroquée. Comme si l'effort que j'avais fait en lisant ce livre en entier n'avait pas été récompensé par une fin digne de ce nom.

Maxime Chattam s'est essayé au roman noir. Eh bien pour ma part, je le préfère largement dans son style habituel, le thriller.



Extraits :

" Non, je pense sincèrement qu'il ne peut y avoir qui que ce soit derrière tout ça, un pareil niveau d'incompétences ferait rendre leurs cartes de croyants à tous les adhérents religieux de l'histoire s'ils prenaient conscience de la nullité créatrice du bonhomme derrière l'Ecran Primal. Le Grand Scénariste a peut-être réussi un coup au tout début, mais depuis, les suites sont toutes plus ratées les unes que les autres et j'en viens à privilégier l'hypothèse athéiste plutôt que de croire en l'existence d'un destin mal rédigé, parce que le mec aurait donné tout ce qu'il avait au départ pour finalement perdre toute inspiration depuis."
"Le contact visuel devient électrique. Des signaux passent entre nous, tout un roman condensé en dix secondes dans ces pupilles qui se déshabillent. Des tonnes de mots, de souhaits, de promesses, d'ententes qui s'échangent. Elle me dit oui. À tout.Enfin je crois.
Donc je m'incline pour lui présenter ma bouche.Elle s'en amuse. Rien n'est gagné.Soudain, je me prends à espérer, le front humide, que le roman n'est pas juste une nouvelle. J'ai lu tout Guillaume Musso dans son regard, et brusquement je crains la méprise : si c'était Stephen King ?Approche moi et je t'égorge à la petite cuillère !La nouvelle se réduit à une strophe.Un poème, peut-être ?Non, à peine deux lignes, vaguement en rimes."